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Depuis le tout début de la colonisation de l'Amérique du Nord par les européens, les noms de plusieurs Larocque ont passés à l'histoire. Le premier Gouverneur Général du Canada sous François Ier était Jean-François de LaRocque de Roberval. Depuis des Larocque ont laissé leur nom dans différentes sphères d'activités; la politique, le journalisme, le monde ecclésiastique, le sport, les variétés etc. Voici donc une liste de ces Larocque. Si vous connaissez un de ces Larocque qui ne se trouve pas dans cette liste, je vous invite de m'en faire part pour qu'ils soient ajoutés.
M. Alberto Larroque (1818 Bayonne – 1881 Buenos Aires), était l’un des hommes les plus cultivés de son époque en Argentine. Grand éducateur, il figurait parmi la majeure partie de ce que nous appelons chez nous la génération des 80 (1880), élève de San Miguel de Garocoits, licencié en philosophie de la Sorbonne, et titulaire d’un doctorat en jurisprudence de Buenos Aires, il fut directeur du Colegio del Uruguay qui a transformé l’éducation dans ce pays. Ce collège a formé des avocats et des officiers de l’armée (p. ex. l’honorable Julio Roca, deux fois président de l’Argentine). Il s’est marié deux fois, d’abord avec Carmen Alberellos Pueyrredo, nièce du général Marin de Pueyrredon, directeur suprême du Plata, et, une fois veuf, avec Hélène Miette de Pratz, d’une famille française noble. Parmi leurs descendants on retrouve des politiciens, des magistrats, des législateurs, des diplomates. M. Alberto Larroque, dans une lettre adressée à ses enfants (dont a fille Maria Larroque, épouse de M. Julio Fonrouge de Lesseps) en août 1876, il refuse de faire les démarches nécessaires pour obtenir le titre de Baron qui revenait de droit « à la famille de mon père». Selon les biographes, il était le neveu des barons Larroque de Languedoc, guillotinés au cours de la Révolution française. En outre, selon les dires populaires, les fils des barons Larroque auraient été amenés par leurs domestiques à Bayonne pour leur permettre d'échapper à la violence qui régnait. Ce texte a été fourni par le frère
Alberto Saguier Fonrouge, OP, membre de l’Institut des sciences généalogiques
de l’Argentine. (Converse en espagnol) Courriel : asaguierf@usa.net
Alfred
Chartier Larocque
Est né le 14 septembre 1819, Il était le fils de François Larocque (plus bas sur cette page) et de Émilie Coté. Alfred Larocque compléta ses études au Mount St-Mary’s College dans le Maryland. Par la suite, il fit ses études de droit et fut admis au Barreau, mais ne pratiqua jamais sa profession d’avocat. Il fut conseiller municipal de Montréal de 1843 à 1850 et oeuvra comme maître poste de Montréal en 1854. Lors de son séjour aux États-Unis, il s’intéressa aux différents systèmes bancaires et plus particulièrement à l’épargne populaire. Convaincu que l’épargne pourrait rendre service à toutes les couches de la population, il présenta à Mgr Bourget un projet de création d’une institution entièrement consacrée à l’épargne. C’est ainsi qu’il participa, en 1846, à la fondation de la Banque d’épargne de la Cité et du District de Montréal. Le rôle joué par Alfred Larocque dans la fondation de la Banque d’épargne est indéniable et, dès le départ, il y occupa des postes importants. Il fut le premier vice-président en 1846, et président à deux reprises, de 1852 à 1855 puis de 1861 à 1864. En 1873, François Alfred Chartier Larocque mène ses activités philanthropiques et gère pour le bénéfice de ses trois enfants un immeuble qu’il a fait construire quelques années plus tôt au 34 de la rue Saint-Paul ouest. Il est membre du conseil d’administration de la Banque d’épargne de la Cité et du District de Montréal. Il habite la rue LaGauchetière, un quartier prisé par les membres de la bourgeoisie canadienne-française. Il épouse Marie-Angélique Berthelet à Montréal le 22 septembre 1841. Mlle Berhtelet était issue d’une riche famille possédant de nombreuses propriétés foncières. De ce mariage naquirent dix enfants dont seulement trois survécurent, deux garçons et une fille. Cette dernière épousa Joseph-Aldéric Ouimet que l’on retrouvera à la tête de la Banque d’épargne de 1907 à 1916. Homme réputé pour sa grande piété et ses activités charitables, il consacra beaucoup d’énergie aux bonnes œuvres, surtout après le décès de son épouse en 1856. Ainsi, en 1857, il faisait voter un don annuel de 200.00$ aux sœurs du Bon–Pasteur par la Banque d’épargne, don qui atteignit 600.00$ par la suite. À ses activités religieuses, président de l’œuvre de la Sainte-Enfance, trésorier de la Société Saint-Vincent-de-Paul et autres, s’ajoutaient aussi des activités patriotiques puisqu’il fut membre et directeur financier du comité pour l’érection d’un monument aux patriotes de 1837. En 1876, Alfred Larocque cédera, tel que
stipulé dans le testament de son épouse, la gestion des biens
immobiliers des Berthelet à ses trois enfants.
Barnabé Larocque, LAROCQUE DE ROCHBRUNE, ALPHONSE-BARNABÉ (baptisé Barnabé), médecin et fonctionnaire, né le 21 juillet 1823 à Rigaud, Bas-Canada, fils de Charles Rochbrune, dit Larocque, marchand aubergiste, et de Marie Lefebvre ; il épousa Marie-Julie Beauchemin ; décédé le 14 janvier 1893 à Montréal. Officier de santé de la Ville de Montréal de 1870 à 1884. Il propose divers moyens pour améliorer la santé publique, comme réglementer la vente du lait, la création de bureaux de vaccination, la désinfection des éléments de contagion, la déclaration obligatoire des maladies infectieuses, etc. Pour en savoir plus sur Barnabé Larocque cliquez ici.
André
Larocque rédacteur en chef au journal Le Droit d'Ottawa. Né
à Val d’Or, André Larocque est le fils de Gérald Larocque
et de Yolande Gagnon. Il a fait ses études collégiales
en Arts et Technologies des Médias au CEGEP de Jonquière.
Animateur à la radio, recherchiste, journaliste et gestionnaire
de l’information, André Larocque a travaillé dans le secteur
privé, à Radio-Canada, à la Presse Canadienne, à
TVA en tant que directeur de l'information puis directeur général
de CHLT TV à Sherbrooke et pour le réseau Gesca à
titre de Directeur de l’Information au journal La Tribune à Sherbrooke
et de Rédacteur en Chef au Droit à Ottawa, poste qu’il occupe
actuellement.
Parallèlement à ses activités professionnelles, André Larocque a complété avec succès un MBA-International à l’UQAM. André s’implique également socialement dans des causes qui lui tiennent à coeur. Ce fut le cas notamment avec Moisson Estrie, la Fondation du CHUS et Centraide Outaouais. André et sa conjointe, Renée Lemay, également originaire de Val d‘Or, sont les heureux parents d’Alexandra qui est à compléter un BAC en résolution de conflits à l’Université d’Ottawa. La famille Lemay-Larocque vit actuellement à Gatineau. Son frère Paul est aussi journaliste
et peut-être vu régulièrement sur les ondes de TVA.
(Voir Paul Larocque plus bas pour trouver la lignée
paternelle d'André.)
Brad
Larocque
Pte. Patrick Cloutier, un soldat du 22ème Régiment et le guerrier Mohawk "Freddy Krueger" Larocque, étudiant en économie à l'Université de la Saskatchewan durant leur célèbre face à face. Cette photo fut prise durant la crise d'Oka en mai 1990. Si vous connaissez le nom des parents de Brad Larocque écrivez moi. louis.larocque@sympatico.ca Cliquez sur la photo pour l'agrandir.
Charles Larocque, père de Louis-Isaac était député de Vaudreuil au parlement de la colonie du Bas-Canada de 1833 à 1838. Il fut inhumé à l'église Bleue, aujourd'hui St-Raphaël, près de Lancaster en Ontario le 10 novembre 1849. L'auteur de Histoire de Huntingdon, Châteauguay et Beauharnois, Robert Sellar a écrit quelques lignes à son sujet. En 1834, la première bâtisse de St-Louis-de-Gonzague fut construite, village que l'on nommait alors Rocqueville. C'était un petit magasin, propriété de Charles Larocque. Sa mère était écossaise et il démontrait les meilleures qualités des deux races. De retour des Pays d'en Haut, il avait décidé de se lancer en affaires et dans la construction. Totalement illettré, il avait recourt à sa mémoire prodigieuse pour noter ses transactions et se rappelait même des détails les plus insignifiants. Il mit son neveu Isidore Larocque en charge du magasin de St-Louis-de-Gonzague. Plus tard, Isidore devint le tenancier de la première taverne de Valleyfield. Charles Larocque s'associe avec un voisin M. Symon pour construire une scierie. Cette entreprise insuffla une certaine croissance pour Rocqueville. En 1846, Charles Larocque fournit le verre, les clous et les bardeaux pour la première église du village. Un des fils de Charles Larocque, Darcino, laissa son nom à une des rues principales de Valleyfield ; le Chemin Larocque. Lire aussi un document d'archive préparéà la demande de M. Francis J. Audet travaillant aux Archives Publiques du Canada L'historien Robert Sellar écrit quelques lignes concernant Charles Larocque. Il est considéré comme le fondateur de St-Louis de Gonzague village qu'on avait nommé Rocqueville à ses tout début. Sellar écrit « Les Canadiens-Français allèrent coloniser les terres à de l'ouest du lac St-Louis et St- en direction de Beauharnois. Ce fut que vers 1834 que la première maison du présent village de St-Louis-de-Gonzague fut construite. Le premier bâtiment était un petit magasin érigé sur le coin sud-ouest de la 4ème concession, propriété de M. Charles Larocque qui a mon avis était à plusieurs égards un des hommes les plus remarquable que la province (de Québec) ait jamais vue. Sa mère était une Écossaise des Highlands, et il avait rassemblé les meilleurs qualités des deux races. Après avoir passé quelques années dans le Nord-Ouest, il retourna dans sa province natale et se lançât en affaire. Il ouvrit des magasins dans diverses localités et continua dans le commerce du bois d'oeuvre ainsi que la construction. Complètement illettré, il avait recourt à une mémoire prodigieuse pour se souvenir des contrats passés. Cette mémoire ne lui faisait jamais défaut même pour des détails insignifiants. Il installa son neveu Isidore Larocque en charge du magasin de St-Louis qui devint par la suite le tenancier de la première taverne de Valleyfield. Lorsqu'en 1835 Gilbert Cook et ses frères, originaires de Cantyre prirent possession d'un terrain, Larocque (Charles) était le seul habitant de St-Louis (de Gozague). Un descendant de Guillaume Larocque dit Lafontaine
Daniel Larocque venait d'être nommé président de l'Algonguin Power Systems Inc lorsqu'il est décédé le 2 juillet 2002. En juin 2003, les propriétaires renommaient la centrale électrique situé à Mont-Laurier en son honneur. La centrale hydroélectrique de Mont-Laurier, d'une puissance de 2 725 kilowatts, est située sur la Rivière-du-Lièvre au coeur de la ville. Maintenant propriété de la société en commandite Électricité Algonquin Power (Mont-Laurier), la centrale qui fut construite en 1937 et rénovée en 1951 a servi longtemps à la production d'électricité pour le village jusqu'à sa fermeture en 1989. La centrale fut remise en
état et comprenait d'importantes réparations aux installations
de génie civil, la reconstruction des trois turbines/alternateurs
et le remplacement des installations d'énergie électrique
et de régulation.
Jeune homme de grand talent natif de Mont-Laurier, Daniel Larocque dirigeait plus de 56 centrales dont celle de Mont-Laurier. Une stèle commémorative a été installée dans un petit parc adjacent à la centrale, situé au coin des rues du Pont et du Portage, pour lui rendre hommage et souligner son parcours, faisant en sorte que le présent et le passé se rejoignent sur les bords de la rivière du Lièvre.
Mgr
Eugène Philippe LaRocque né à Windsor en Ontario
le 27 mars 1927. Il est évêque de Alexandria-Cornwall depuis
1974. Il est le fils de Eugène Joseph Larocque et de Angéline
Marie Montforton.
Gédéon Larocque (1831- 1903) Né à Chambly le 21 décembre 1831, fils d'Édouard Larocque et de Louise Daigneau. Il étudie au collège de Chambly, au collège de Saint-Hyacinthe, à l'École de médecine et de chirurgie de Montréal et fit un stage auprès de son oncle Luc-Eusèbe Larocque. Il est reçu médecin en 1855. Il exerça la profession de médecin à Longueuil. Il enseignat également la musique. Il participa aussi à la colonisation de la région du Lac-à-la-Truite en 1851. De plus, il était propriétaire d'une ferme à Beaumont (Côte-du-Sud). Il a été maire de Longueuil de 1862 à 1870. Préfet de comté de Chambly pendant quatre ans, il est plus tard élu député libéral dans Chambly en 1871. Agent de chemin de fer du Nord en 1874. Nommé sergent d'armes à l'Assemblée législative le 29 juillet 1875, poste qu'il occupa jusqu'en 1902. A publié des traités sur l'horticulture et l'agriculture dans Culture et préparation du tabac (1881)et Manuel des engrais (1904). Il décéde à Montréal le 23 octobre 1903 à l'âge de 71 ans et 10 mois. Il est inhumé à Longueuil dans le cimetière de la paroisse Saint-Antoine, le 26 octobre 1903. Il avait épousé à Longueuil (Saint-Antoine) le 30 janvier 1856, Félécité Thibault, fille d'Amable Thibault et de Marie-Rose Savard, puis en seconde noce Rosalie-Christine Brauners, en la cathédrale de Montréal le 17 mai 1870. Elle était la fille de John C. Brauners et de Jeannet Johnson. En troisième noce à Beloeil le 3 janvier 1874, il épouse Azilda Davignon veuve d'Alfred Bissonneau médecin. Un descendant de Guillaume Larocque dit Lafontaine ![]()
L'Amiral La Rocque écrivit plusieurs articles dans des magazines et publia le livre Nuclear War in Europe et contribua à des chroniques et commentaires dans plusieurs journaux américains. On le vit ces dernières années comme invité pour faire des analyses militaires, dans des émissions de télévision. L'amiral Gene LaRocque commentait récemment au sujet du terrorisme en ces mots. On ne naît pas terroriste, ils sont créés et les États-Unis ont fait un travail remarquable d'en créer plus. (Traduction de "Terrorists aren't born; they are created. And the United States has done a magnificent job of creating terrorists".) Autre liens. Une entrevue par la télévision Britannique à environ 4 minutes du début (En englais) Transcription d'une interview à la télévision par Ira Shorr (17 decembre 1995, en anglais) Courte biographie sur Answer.com, en anglais
![]() Il est l'auteur de "Après la boue" (Édition du Jour 1972), "Corridors", (Édition du Jour), "Le Nombril", (Québec-Amérique, 1984), "Le Passager", (Québec-Amérique, 1984), "Le Refuge", (VLB, 1979), "Le Voleur", (Éditions de l'homme), Les Masques (Québec-Amérique, 1980), et "Serge d'entre les morts", (VLB, 1976) En 1981, Gilbert La Rocque a reçu Le Prix du Journal de Montréal et le Prix Canada-Suisse pour son roman Les Masques. Il était membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. Les parents de Gilbert LaRocque étaient Charles-Édouard
LaRocque et Lucie Savard. Gilbert est un descendant de Guillaume
LaRocque à la neuviève génération
Holly
Larocque anime une émission de télévison au réseau
The Life Network sur le câble. Holly Larocque
est peut-être
mieux connue par les rôles qu'on lui donna dans des productions avec
le Canal Disney, la CBC, le canal YTV et l'émission familiale primée
"Under the Umbrella Tree". Elle a aussi à son actif deux émissions
spéciales à la CBC "Holly Larocque: It's About Time" et "Christmas
Holly".
Holly a été la lauréate du "duMaurier Search for Stars". Holly a écrit et été la vedette dans son propre one-woman show "Holly: From Broadway to Brussels". Holly est la fille de Wallace Larocque et Velma Gordon et une fière descendante de Philibert Couillaud dit Roquebrune. Bonne chance à Holly dans sa carrière. Une descendante de Philibert Couillaud dit Roquebrune
Jean
Larocque, dentiste.
Le dentiste Jean Larocque a soigné 240 Boliviens en deux semaines. Le dentiste Jean Larocque de Val-d’Or et son fils, Félix Dennis-Larocque, sont de retour de leur mission médicale en Bolivie où ils ont soigné 240 citoyens démunis. par Doris Blackburn Les deux Valdoriens ont pris part à cette mission de deux semaines en Amérique du Sud entre le 6 et le 23 juillet dernier. Jean Larocque était une fois de plus le seul dentiste au sein de l’équipe de professionnels composée de médecins, d’infirmières et de chirurgiens. L’équipe oeuvrait pour la branche canadienne de Medical Missions International (MMI), un organisme américain semblable à Médecins sans frontières. Le dentiste et son fils de 17 ans, qui le secondait dans les traitements, étaient basés à Cochabamba. Contrairement à ce qui était initialement prévu, ils n’étaient pas installés dans un hôpital pour soigner les gens. Le duo père-fils partait chaque matin pour une nouvelle banlieue. La vraie médecine de brousse. «On pratiquait les traitements dans des orphelinats et dans des écoles sur des chaises qui ne s’inclinaient pas», confie Jean Larocque. «On a même fait des traitements dans la cour arrière d’une madame, poursuit son fils encore étonné et amusé de son aventure. «J’ai vraiment aimé l’expérience. J’ai trouvé ça moins pire que je l’aurais pensé. Ce qui m’a fait le plus pitié c’était de voir des enfants venir terminer notre assiette au restaurant quand on quittait la place», confie Félix. Traitements:Au total, Jean Larocque a dispensé des soins à 240 patients, secondé par Félix qui s’est occupé de préparer le matériel mais aussi de réaliser des fluorations. Sur les 240 patients traités, le duo a réalisé 170 extractions de dents, 140 restaurations et 115 fluorations. «Ils ont beaucoup de caries. C’est épouvantable la quantité de liqueur et de boissons aux fruits qu’ils boivent. Ils ne boivent pratiquement pas d’eau», précise Jean Larocque, qui en était à sa troisième mission du genre. En 2003, il était allé soigné des Péruviens puis des Boliviens deux ans plus tard. À chacune de ses participations il a impliqué l’un de ses enfants: Édith pour la première, Samuel pour la seconde et puis Félix pour cette dernière. Jean-François La Rocque de Roberbal -
Le
premier Larocque à figurer dans l'histoire du Canada est Jean-François
La Rocque de Roberval qui, pensant refaire sa fortune, se vit nommer
lieutenant général au Canada par François 1er vers
1540 et entreprit la première tentative de colonisation. Cette entreprise
échoua et la colonisation de ce pays devra attendre un autre 100
ans. Pour plus de détail, lisez l'histoire étonnante de Jean-François
La Rocque de Roberval
Jeanne
Larocque Blackburn,
Née à Saint-Elzéar en Gaspésie le 24 juin 1934, fille de Joseph Ernest Larocque et de Marie Régina Dubé. Fit des études en administration et en andragogie. Enseignante à la commission scolaire Sainte-Anne de Chicoutimi de 1953 à 1957 et aux commissions scolaires de Chicoutimi et Jonquière, à l'éducation aux adultes, de 1972 à 1980. Directrice du projet Récupération et recyclage Saguenay de 1972 à 1974. Secrétaire régionale et agente de développement à Radio-Québec Saguenay-Lac-St-Jean de janvier 1977 à décembre 1979. Présidente du Conseil des collèges du Québec de décembre 1979 à septembre 1985. Présidente de différents comités (1965-1974) et présidente (1978 à 1980) de la conférence des présidents des cégeps du Québec. Vice-présidente (1976-1977) et présidente (1977-1980) du collège de Chicoutimi. Présidente de l'AFEAS pour le Saguenay-Lac-St-Jean. Présidente du Conseil régional de la santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean de 1972 à 1975. Vice-présidente aux affaires sociales et présidente du comité de recrutement du Conseil régional de développement pour la région 02 de 1973 à 1980. Membre du conseil d'administration de la Fondation de l'université du Québec à Chicoutimi en 1979 et 1980. Élue députée du Parti québécois dans Chicoutimi en 1985. Réélue en 1989 et en 1994. Ministre de la Sécurité du revenu et ministre responsable de la Condition féminine dans le cabinet Parizeau du 26 septembre 1994 au 29 janvier 1996. Présidente de la Commission de l'éducation du 12 mars 1996 au 28 octobre 1998. Ne s'est pas représentée en 1998. Présidente de la Régie du cinéma du 27 août 1999 au 15 octobre 2002. Présidente-fondatrice de la Fondation des parlementaires québécois Cultures à partager de septembre 1998 à octobre 2002 et présidente-directrice générale d'octobre 2002 à octobre 2006. Chevalier de l'Ordre de la Pléiade le 28 janvier 2000 et chevalier de la Légion d'honneur en avril 2002. Décorée du grade de commandeur de l'Ordre de la pléiade le 3 mai 2006. Reçoit la médaille d'honneur de l'Assemblée nationale le 16 novembre 2006. Êtes vous parent avec
Jeanne Larocque-Blackburn ?
Un descendant de Guillaume
Larocque dit Lafontaine
Mme LaRocque possède une expérience vaste et variée au sein du gouvernement. Elle a débuté sa carrière à la Commission de la fonction publique en 1979. De 1982 à 1984, elle a été agente à la procédure à la Chambre des communes. Elle a aussi occupé les postes de chef de cabinet du leader du gouvernement au Sénat et ministre d'État (Relations fédérales-provinciales) et d'adjointe exécutive du ministre de la Justice et procureur général du Canada. De 1990 à mars 2000, elle a assumé les fonctions de secrétaire du Gouverneur général et de secrétaire général de l'Ordre du Canada et de l'Ordre du mérite militaire et Chancelier d'armes du Canada. Madame LaRocque a été nommée sous-ministre déléguée du Patrimoine canadien en avril 2000, puis sous-ministre du Patrimoine canadien en avril 2002.
Décédée durant l'attaque du 11 Septembre 2001Judy Larocque, 50 ans de Framington, Massachusetts était la fondatrice et
présidente de Market Perspectives Inc., une entreprise située à Framington spécialisée dans la recherche de marketing visant l'industrie de la haute technologie. Elle se rendait en Californie lorsque l'avion du vol numéro 11 de la compagnie American Airline fut pris en otage par des terroristes et alla percuter une des deux tours du World Trade Center le 11 septembre 2001. Judy Larocque est née à Boston et
grandit à Framington. Elle obtint son diplôme du Framington
High School. Elle se mérita un diplôme en sociologie de l'Université
de Boston en 1973 et obtint son troisième cycle à l'Université
Clark à Worcester, au Massachusetts. Elle fut à l'emploi
de plusieurs compagnies de haute technologie avant de lancer sa propre
entreprise en 1993. Durant ses temps libres elle aimait faire de la marche
avec son chien Naboo près de sa demeure du Lac Cochituate, faire
du canot, de la natation et pratiquer le yoga. Elle aimait aussi le jardinage
et s'en donnait à coeur joie devant sa maison. Elle laisse
dans le deuil, deux filles, Danielle Lemack de Chicago et Carie Lemack,
26, de Cambridge, Mass. ainsi qu'une soeur, Diane Marshall.
L'expérience que Ken a acquise le rend la personne idéale pour une émission comme "All In A Day" une émission qui est un mélange d'actualités, du monde du spectacle et le des arts. Avant qu'il accepte le rôle d'animateur/réalisateur pour "Rockbrun and Company", Ken était le réalisateur et l'animateur de l'émission hebdomadaire d'une durée de deux heures à la radio intitulée "Medium Rare" qui était aussi dédiée aux arts et à la culture et fut aussi vendue en syndication pour la radio dans six villes canadiennes. À l'automne '95 Ken publia un premier livre édité chez Stoddart ayant pour titre "Medium Rare: Jamming with Culture". Le livre raconte les interviews que Ken a fait avec des personnalité tel Leonard Cohen, Margaret Atwood et Robertson Davies. À partir de la fin des années '70
jusqu'au début des années '90, Ken était le directeur
des Nouvelles à la station de radio CHEZ FM à Ottawa. Durant
ces années Ken se vu décerné trois prix de l'ACTRA
National pour la radio pour ses documentaires et son travail en tant qu'interviewer.
Il est aussi le premier de deux radiodiffuseurs qui se soit jamais mérité
une telle distinction.
Prix du Gouverneur général pour l'entraide Marcel La Rocque a investi plus de 50 ans au développement du loisir et du sport dans sa communauté. Il a
initié de nombreuses activités pour les jeunes et a prêté
pendant de nombreuses années son appui à Carrefour Jeunesse
ainsi qu'à La Porte Ouverte. Il a oeuvré auprès
des Jeux du Québec à titre de bénévole pendant
25 ans et a participé à des campagnes de financement pour
la Croix-Rouge. En tant que membre fondateur de la Commission des
loisirs d'Iberville, il présida pendant de nombreuses années
le Festival de la citrouille. Il s'est également acharné
à obtenir des subventions afin de développer et promouvoir
des cours artistiques pour le grand public. Le bénévolat
de M. La Rocque, qui dépasse 15 000 heures, démontre son
grand dévouement envers ses concitoyens.
Son travail a été aussi récompensé
lorsque Iberille nomma une aréna qui porte son nom. Photo à
gauche. Merci à son beau-fils Manuel Humberto Pereira pour cet article
Mario
Larocque (à gauche) a été le 16ème joueur
à être repêché, le deuxième représentant
de la LHJMQ pour le Lightling de Tampa Bay. Mario jouera donc à
la défense pour cette équipe de Floride. On voit Mario Larocque
lorsqu'il portait le numéro 7 des Faucons de Sherbrooke. Il a aussi
joué avec les Olympiques de Hull.
Mario Larocque joue maintenant avec les Americans de Rochester , une des équipes d'entrainement des Sabres de Buffalo. Un descendant de Philibert Couillaud dit Roquebrune
Martin
Larocque, est un comédien dont on a apprécie la performance
dans plusieurs téléromans et téléséries
à Radio-Canada dont l'émission Virgine où il tenait
le rôle d'Hercule Belhumeur le professeur d'éducation physique.
Martin est né aux États-Unies, à Chilocother Ohio le 16 juillet 1969.. Chilicothe est une ville industrielle où Martin a vécu jusqu'en 1971 alors que sa famille était revenue habiter le Québec.. Martin n'avait alors que 2 ans et demi. En 1975, la famille de Martin a passé un séjour d'environ 10 mois à Belfort en Alsace. C'est en Alsace que Martin fait sa première année scolaire. De retour au Québec ( Tracy) fin 75 la famille Larocque laisse le Québec de nouveau et repart cette fois pour l'Équateur où ils ont habité jusqu'en 1977. Martin y fait sa troisième année scolaire en immersion hispanophone totale. De nouveau au Québec, c'est à Baie-Comeau, puis à Radisson (Baie-James) que la famille de Martin s'installe et c'est un nouveau retour à Tracy où Martin complète son secondaire à la polyvalente Bernard Gariepy. La famille de Martin va ensuite habiter Longueuil alors que sa soeur ainée Sophie complétait son CEGEP au collège Edouard Monpetit et entrait à l'Université de Montréal. Martin a également fait son collégial à Edouard Monpetit puis est entré au Conservatoire d'art dramatique de Montréal où il a complété le programme de trois années en interprétation théâtrale. Ayant jugé que les enfants étaient devenus assez murs pour demeurer seuls, les parents de Martin sont repartis à l'étranger pour quelques années au Pakistan, au Kenya et dans l'ouest américain. C'est au cours de ces séjours que Martin et Sophie sont venus passer la période des grandes vacances d'été et des fêtes de Noël avec leur parent au Kenya plus particulièrement. Comme comédien on a vu Martin Larocque dans la Conciergerie, (1997), dans Le Masque, (1997) dans le rôle de Normand Veilleux, dans Urgence (1996) Maurice Brodeur le concierge d'hopital. Comédien de stature imposante on le dit avoir le coeur tendre. On l'a vu aussi dans quelques commerciaux. On le verra cette été (2003) dans une production au Théatre du Chenail du Moine près de son domicile de St-Robert. Martin est père de trois fils dont le dernier est né le 12 octobre 2002. À l'émission de Radio-Canada, Branché,
diffusée le 9 janvier 2001 lorsqu'on demande à Martin Larocque
ses adresses Internet favorites il fait mention de ce site. Voici
ce qu'il en dit.
Martin est un descendant de Philibert Couillaud dit Roquebrune
Michel
(Bunny) Larocque né à Hull le 6 avril 1952 a été
gardien de buts dans la ligue Nationale de Hockey de 1973 à 1983.
Il est avec les Canadiens de Montréal de 1973 à 1979 (chandail
no. 1) et en 1980 (chandail no 31). Il joue pour le Maple Leaf de Toronto
durant une partie de la saison 1979, celle de 1981 et en 1982. On le retrouve
aussi comme gardien de but pour le club de Philadelphie (photo) en 1982,
et pour St-Louis en 1983. Michel Larocque détient le record de la
plus longue série sans défaite pour un gardien de but avec
le Canadien, soit 22 matches consécutifs en 1977. Les Canadiens
de Montréal irons chercher la couple Stanley 5 fois durant cette
période soit en 1973, 1976, 1977, 1978 et 1979. Très utile
à l'équipe du Canadien de Montréal, il se vit attribuer
le trophée Vézina trois années d'affilées en
1977-78-79 et une fois de plus en 1981. Malheureusement, le cancer emportait
Michel Larocque en juillet 1992 âgé seulement de 40 ans.
Un descendant de Philibert Couillaud dit Roquebrune
Le
p-tit don de Michèle Laroque. Sa carrière s'emballe,
elle quitte le boulevard pour arpenter le cinéma d'auteur. Dans
"Ma vie en rose", elle se bat pour qu'on aime son personnage qui disjoncte.
Depuis Pédale douce, Michèle
Laroque a poussé sur l'accélérateur et enchaîné pas moins de 5 films, dont celui de Berliner qui la voit en mère de famille paniquée par les bizarreries de son fils se prenant pour une fille .S.I.. Vous aviez déjà réfléchi à cette question? MICHELE LAROQUE "Non, et j'ai découvert une peur. Le petit garçon du film est tellement seul, si rejeté, je me dis "pourvu que ça n'arrive jamais à ma fille". Etre rejeté pour sa diftérence est atroce. Moi, j'aime beaucoup la différence, les différentes cultures, les gens qui ne me ressemblent pas, je suis très curieuse d'eux. Les gens ont peur de ce qui ne leur ressemble pas et c'est très dommage. Auriez-vous accepté de faire le film Si cela avait été un drame? Ce qui m'aurait gêné, c'est s'il y avait eu des clichés ou des choses racoleuses. Ce qui m'a plu, c'est la sincérité. Le film alterne les prises de risque, avec des moments très violents, et d'autres plus légers, comme la vie. Dans les situations les plus dramatiques de notre vie, on arrive souvent à rire. Quand j'ai lu le scénario, j'ai aimé les parents tout de suite - meme s ils font des erreurs avec leurs enfants. J'ai tout fait pour qu'on comprenne mon personnage au moment où elle disjoncte, quand elle devient très dure avec l'enfant. Il faut savoir pardonner les erreurs - mais ce petit appelle tellement l'amour que j'ai beaucoup de mal. Il s'abandonnait avec tellement de tendresse que c'était difficile de le malmener. Vous avez rêvé d'être un petit garçon? Non, jamais. Par contre, je me souviens très bien qu'on jouait mariage entre filles, avec une déguisée en garçon et l'autre en mariée. D'ailleurs, dans le film, Ludovic ne sera peut-être pas homosexuel plus tard, on n'est pas sûr, c'est un passage de son enfance. Quelque chose a été coupé au montage et c'est dommage car c'est une phrase-clé. Quand je venge mon mari en embrassant son patron, tout le monde me regarde et Ludovic dit "Quand je serai grand, je serai comme elle." Je me suis dit que Ludo a un tel amour pour sa mère à ce moment-là qu'il a envie d'être une fille pour être comme elle. Vous avez l'air très généreuse, dans votre façon non camouflée de vous donner quand vous jouez. C'est vrai, je le ressens très fort. En fait, ma vocation, c'était d'avoir un p'tit don qui me permette de transmettre aux gens les sensations que j'avais à la lecture d'un texte, et de les rendre heureux. J'adore voir les gens heureux mais ce n'est pas de l'altruisme total puisqu'il y a un vrai retour. Et le succès fait du bien, je suis contente du profil que prend ma carrière. J'ai envie de distribuer mes forces. Des forces que Michèle Laroque mettra d'abord au profit de la télévision, pour laquelle elle s'apprête à produire un film sur sa mère, une danseuse roumaine qui, en 59, s'échappa au cours d'une tournée pour rejoindre son amoureux - le futur père de Michèle. Ensuite, elle toumera un premier long-métrage qu'elle décrit comme "une comédie violente à la Tarantino". Enfin, en septembre, elle viendra chez nous dans le cadre de la tournée de Ils s'aiment, avec Pierre Palmade. On ne la ratera pas. Béatrice Demol. Filmographie: Maternité, (1998), Retour d'Arsène Lupin (1989), The Hitchhiker (1983). Elle a joué dans la série Marguerite Volant. Octave
Larocque. Octave Larocque était le fils de Hyacinthe Larocque
et de Madeleine St- Louis. Il est né à Williamstown
Ontario le 3 Mars, 1891. Bien que baptisé Octave on l'appelait affectueusement
"Tab"
“Tab” Larocque est allé à l'école
de Williamstown et fit ses début comme athlète à cette
époque. Tout jeune il apprend à devenir un gardien
de but sur la glace de la rivière Black bien en avance des patinoire
locales.
“Tab” Larocque joua durant 6 saisons à Alexandria et ce fut l'une des raisons pour lequel Alexandria gagna le championnat du Bas Canada et ne fut éliminé que par le club de Hull durant les éliminatoires de la coupe Allan. Tab était aussi habile comme gardien de but à la crosse. Il fut aussi enrôlé outre mer dans le 15ème Battaillon durant la Première guerre Mondiale. Tab Octave Larocque est décédé le 8 avril 1965.
Originaire
de Val d'Or, Paul Larocque a vécu au Saguenay avant de déménager
à Montréal. Les régions, il connaît. Il compte
d'ailleurs leur accorder toute l'importance qu'elles méritent à
TVA en direct, le nouveau rendez-vous du midi.
Diplômé du Cégep de Jonquière en art et technologie des médias, il n'a que 15 ans lorsqu'il entreprend ses études collégiales. Dès sa sortie du cégep, il est engagé par la défunte station de radio montréalaise CJMS comme journaliste, suivant parallèlement des études de sciences politiques à l'UQAM. C'est en 1992 qu'il fait le saut à TVA, comme courriériste parlementaire. Sa première affectation: le référendum de Charlottetown. «J'ai appris à faire de la télévision dans un autobus de campagne référendaire. Il y en a eu de l'action!» Par la suite, le reporter est de tous les grands rendez-vous politiques. L'événement qui l'a marqué le plus n'a pourtant aucun lien direct avec le monde politique. «Je garderai un souvenir impérissable de notre couverture de la crise du verglas. Nous étions souvent en ondes 18 heures par jour, en direct, avec Pierre Bruneau.» Paul Larocque délaisse maintenant le terrain et relève un nouveau défi, celui d'animer une émission quotidienne d'information. «Je me suis toujours intéressé à toutes sortes de sujets, pas seulement à la politique. TVA en direct me permet d'être en contact direct avec les gens. J'aime jaser avec le monde.» L'animateur promet de poser les questions que tous se posent. «Les acteurs de notre société débattent trop peu entre eux à la télévision. Le plus souvent possible, nous allons les confronter à l'émission.» Il co-anime l'émission Larocque-Lapierre sur les ondes de TVA durant l'après midi.
Paul
Larocque est le maire de Bois-des-Filion depuis 1993. Bois-des-Filion se
trouve juste au nord de Montréal et l'Île Jésus (Laval)
sur la Rivière des Milles-Îles. Il a été réélu
maire de cette municipalité le le 9 octobre 2009 par acclamation.
Mgr
Paul-Stanislas Larocque Parmi les descendants de l'ancêtre Guillaume
Larocque on rencontre évêque de Sherbrooke (Québec)
né le 27 octobre 1846. (fils d'Albert et Geneviève Daignault).
Il fut ordonné prêtre par son cousin Charles Larocque évêque
de St-Hyacinthe. La rue Larocque et une école à Sherbrooke
porte ce nom à la mémoire de Monseigneur Paul-Stanislas.
Cliquez sur l'image pour plus de détails.
Autre photo de Mgr Paul Larocque (St-Zénon-de-Piopolis) Un descendant de Guillaume Larocque dit Lafontaine
Un descendant de Philibert
Couillaud dit Roquebrune
Ronald
Larocque Originaire de Valléefil (comme l’écrit Réjean
Ducharme), Ronald Larocque vit maintenant heureux comme un ours près
des flancs du mont Saint-Hilaire après avoir voyagé sur quatre
continents. Il est l’un des conteurs du Sergent recruteur de la toute première
heure. Il a participé à de nombreux festivals et animé
des ateliers de création sur le conte. Il est aussi arbraconteur
: il conte pour les enfants au théâtre de l’Esquisse avec
Arbraconte. Il fait partie du programme «La culture à l’école»
du ministère de l’Éducation du Québec et enseigne
la littérature au Cégep de Saint-Hyacinthe depuis plus de
quinze ans. Il a publié Planète rebelle le recueil de nouvelles
Sept mémoires (2000) et le livre-CD L’homme qui lisait dans les
mamelons et autres contes de l’émotion (2006), en plus d’avoir participé
à des ouvrages collectifs.
OUVRAGES 1-L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion | 2006 | 96 pages | avec CD audio 2-Sept mémoires | 2000 | 112 pages 3-Les Dimanches du conte. Déjà 5 ans ! | 2003 | 160 pages | avec CD audio 4-La Vache enragée – anthologie n° 2 | 1998 | 80 pages | avec CD audio
Samuel H.J. Larocque. Depuis plus de cent ans des Canadiens d'origine française ont joué au Baseball dans des équipes Américaines. C'est le cas de Samuel Larocque né le 26 février 1864 à St-Mathias Québec. ( 5'11" et 190 livres). Il était un lanceur droitier. Il fit ses débuts dans les ligues majeures le 30 juillet 1888 pour les Wolverines de Détroit. En 1890 il joue pour les Alleghenys de Pittsburgh. En 1891 il est avec les Colonels de Louisville et finalement en 1891 il joue pour les Pirates de Pittsburgh
Stéphane Larocque- Le fils de Michel Larocque (voir plus haut) continuera t'il sur les traces de son père. Stéphane Larocque a joué avec les Faucons de Sherbrooke et les Moosehead de Halifax. Stéphane espère bien être repêché par la NHL. Un descendant de Philibert Couillaud dit Roquebrune
Voyez
Sylvain sur scène (Patientez quelques secondes
et revenez nous)
Plusieurs Larocque ont pris le chemin des États-Unis
pour y travailler et y faire carrière. On retrouve ces Larocque
principalement dans les états frontaliers avec le Canada. Une
carte des États-Unis indique où on les retrouve et la
fréquence parmi la population.
Faites-nous part de vos découvertes. si vous connaissez d'autres Larocque d'importance. |
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| Mis à
jour le 6 Avril 2007 |
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