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Recherche sur Louis Larocque dit Gachiniac
(en collaboration avec Michel Larocque de Beaconsfield)
Louis Larocque dit Gachigniac serait un Autochtone selon plusieurs sources. 1. L'identité de Louis Larocque est reconnue par l'Alliance des Autochtones du Québec. Les critères d'adhésion sont: A. être d'ascendance amérindienne (identité) B. s'identifier comme tel (fierté)
C. être accepté par la communauté
(appartenance).
3. Une descendante de Louis Larocque a été reconnue comme métisse en 18??, par le Gouvernement du Québec (document à venir) 4. Plusieurs des descendants de Louis se déclarent métis par la tradition orale. 5. Louis aurait habité et serait décédé à la seigneurie du Lac des Deux Montagnes d'Oka.
Dès le début, les Sulpiciens ont vendu des terres de 150 arpents aux blancs. Par contre, les terres (12 arpents) étaient seulement louées aux Amérindiens. De ce fait, les Indiens n'ont jamais été propriétaires d'aucune parcelle de la seigneurie, d'où leurs nombreuses revendications d'injustices au fil des années.
- Oka
terre indienne article
par Gilles Boileau, géographe.
Louis, un autochtone par ses parents ou un enfant amérindien adopté ? Lors de son mariage le 21 mai 1716, Louis se déclare le fils de Philibert Larocque et de Catherine Laporte. Les racines de ses parents sont assez bien détaillées pour conclure sans aucun doute qu'ils ne sont pas autochtones. Philibert Larocque est un soldat du régiment de Carignan compagnie de Contrecoeur venu de France et Catherine Laporte (baptême) est la fille de Jacques de la Porte. Louis serait-il alors un enfant adopté ? Il est vrai que son acte de baptême n'a jamais été retrouvé, mais il en est ainsi pour cinq de ses dix frères et soeurs (voir : actes de baptême des enfants de Philibert). Les registres de la paroisse de Contrecoeur de 1687-1702 ont brûlé dans la maison du chirurgien (fort probablement durant l'hiver de 1702) car c'est seulement en mai de cette année que les actes sont de nouveau inscrits dans le registre paroissial. L'année de la naissance de Louis est aussi inconnue. Son âge de 90 ans à son décès en 1764 (sépulture le 5 mai 1764) semble peu probable. Le PRDH place sa naissance vers 1679 et son décès à 85 ans. Référence : Mon ancêtre Louis Couillaud dit Larocque dit Roquebrune du site de Louis Larocque La présence des autochtones dans l'entourage et la vie quotidienne de Louis serait minime sinon inexistante selon les multiples dossiers consultés jusqu'à présent.
Si Louis était un autochtone, il aurait certainement voulu se
rapprocher des siens et vivre aux Sault aux Récollets et par la suite au
Lac des Deux Montagnes lors du déplacement
de la communauté amérindienne.
Notes : - Les registres de la paroisse l'Annonciation démontrent bien cette présence des colons français à la paroisse d'Oka, dès sa fondation en 1721. - Jean-Baptiste Sabourin, le frère de Marie Madeleine, est aussi un autre bon exemple de cette présence des colons français à la paroisse d'Oka. Son mariage (PRDH) (transcription) et les baptêmes de ses enfants eurent lieu à Oka. Pourtant, il est bien documenté que Jean-Baptiste habitait déjà Hudson, dans la seigneurie de Vaudreuil. - Un extrait de l'article La première crise d'Oka : '' même que les habitants de Vaudreuil avaient assisté au même église à Oka avec les Amérindiens de cette communauté depuis des décennies, dès que ces Amérindiens ont renoncé leur alliance avec les français, les français ont commencé à les redouter.'' - Années de fondation des paroisses:
Le profil de Louis Larocque - Meunier et habitant Dès 1718, lors du baptême de son fils Louis, nous apprenons que notre ancêtre Louis exerce le métier de meunier. Et selon le registre de baptême d'un autre de ses enfants Jean-Baptiste (1720-02-21), nous apprenons que Louis est meunier au moulin Desenneville soit le moulin Le Ber sur le fief du Fort de Senneville. La construction de ce moulin à vent fortifié date de 1686. Louis se déclare aussi meunier en 1725, lorsqu'il habite l'île Perrot. Il habitait près du moulin qu'on peut toujours voir à la Pointe du Moulin. La première mention de ce moulin date de 1708. Il aurait été construit par le seigneur de l'Île Perrot, Joseph Trottier Desruisseaux. À ce moulin, Louis fut tout probablement un apprenti meunier, car son nom ne figure pas dans la liste des maîtres meuniers de ce moulin. Tout en étant un meunier, Louis sera toujours un habitant.
- Un explorateur ? "Les Canadiens s'étaient mis à faire la traite des fourrures avec les Indiens. C'est ce que fit Louis de Roquebrune, le fils de l'officier et de Suzanne de Saint-Georges. Il avait épousé une Sabourin et avec son cousin le chevalier de Tonty, marié egalement à une Sabourin, il allait dans « les pays d'en haut ». Tonty, que l'on appelait aussi Tonty Desliettes parce qu'il portait le nom de sa grand-mère, était le fils du commandant du fort Pontchartrain sur un des grands lacs. Il était neveu du fameux Tonty Bras-de-Fer. C'était une race d'aventuriers, compagnons de Cavalier de La Salle, constructeurs de forts. Roquebrune partait en canot avec Tonty, allait sur le Mississippi, jusqu'en Louisiane, revenait au bout de deux ans retrouver sa femme qui vivait sur une seigneurie du Lac des Deux Montagnes. Il avait là son manoir et, très âgé, il y mourut un jour en laissant une fortune à son fils" Voila encore, une histoire romancée, sans aucun fondement, comme l'écrivain Robert Hertel de Roquebrune en a tant écrit sur nos ancêtres Larocque. De Monty fut bien un compagnon du sieur Cavalier de La Salle, mais il fut loin d'être un cousin et compagnon de Louis, Henri de Monty, un italien ou un français de naissance décéda en 1704. De plus, Louis n'a, probablement, jamais habité la seigneurie du Lac des Deux Montagnes. Aussi, aucun document, nous laisse présager que Louis fut riche. Le couple Louis et Marie-Madeleine eut quatorze enfants, dont sept fils. Dates, occasions et lieux où
l'on retrouve le sobriquet Gachiniac associé à Louis.
Recherches sur le sobriquet Gachiniac
Louis semble être le seul
des descendants de Philibert Larocque à avoir utilisé le sobriquet Gachiniac.
On retrouve des Gachinat en France: - Du site Dictionnaire des noms: Gachinat (http://www.jtosti.com/noms/a.htm)
Recherches sur un autre patronyme ayant un sobriquet à consonance amérindienne Pierre Gautier dit Saguingoira du site de l'Association Gauthier Le 20 mars de l`année suivante (1672) au baptême de son deuxième enfant, M. le curé Perot écrit :¨Joseph, fils de Pierre Gautier dit Saguingoira, habitant de Lachine¨. Ce surnom n`a pas l`air d`un ¨nom de guerre¨, comme La Fleur, La Ramée, que prenaient autrefois les soldats à leur entrée en service, ni un sobriquet, qui est donné, lui, le plus souvent par dérision ou moquerie amère, ni un terme de plaisanterie ou de risée. Si l`appellation était offensante, piquante ou divertissante, le curé, semble-t-il, ne l`écrirait pas tout simplement. Il renferme sans doute pour les gens quelque signification. Il a été impossible de déterminer l`origine du nom SAGUINGOIRA mais il est probablement d`origine autochtone. Le nom apparaît seulement 3 ans après le mariage (1668) de Pierre ce qui laisse supposer qu`il l`a reçu pendant un voyage chez les indiens.
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